Twitbook 24 Officiel @administrator
08 August, 07:31
CLASSE DHISTOIRE !!! ENTREZ ! 🇿🇦

Le 10 juillet 1956, Solomon Mahlangu est né.
Solomon Kalushi Mahlangu, était un soldat dUmkhonto we Sizwe (MK), lile armée du Congrès national africain (ANC), qui était exécuté par pendaison à la prison centrale de Pretoria, est né le 10 juillet 1956 à Mamelodi.

Mahlangu a quitté le pays pour rejoindre lile militaire de lANC en exil en octobre 1976 après les manifestations étudiantes de 1976. Il a reçu sa formation militaire en Angola 🇦 🇴 et au Mozambique 🇲 🇿 Il est revenu en Afrique du Sud en 1977 pour aider les étudiants à commémorer les manifestations de 1976. Sur la route de Soweto, son groupe a été accosté par la police et une fusillade sensuit. Deux civils étaient k. ild et Mahlangu a été capturé avec Monty Motloung qui était b. mangé au point de graves dommages cérébraux. Le troisième membre du groupe, George Mahlangu, a réussi à séchapper.
Ses derniers mots seraient : « Dis à mon peuple que je les aime et quil doit continuer le combat, mon sang nourrira lrbre qui portera les fruits de la liberté, Aluta continua. " ✊🏿✊🏿✊🏿

#One_Africa #ANC #Afrique_du_Sud #Solomon_Mahlangu #Pretoria
Twitbook 24 Officiel @administrator
03 August, 07:55
🇲🇿 🇲🇿 🇲🇿 💪🏿💪🏿💪🏿❤️
Héroïne de la lutte pour la liberté du #Mozambique , Josina Machel sest battue pour les droits des femmes et a encouragé dutres femmes à rejoindre la guerre.
Elle est morte à 25 ans sans voir son rêve dun Mozambique indépendant devenir réalité. 😭
Josina Machel est devenue politiquement active dans des groupes détudiants clandestins et est devenue membre dune cellule clandestine du Front de libération du Mozambique, plus communément connue sous son abréviation portugaise, #FRELIMO .
Il faut se rappeler que la Tanzanie, alors sous Mwalimu Julius Nyerere, sest offert comme base pour ceux qui luttent pour la libération, accueillant les forces de nombreux mouvements et abritant un grand nombre de réfugiés des luttes à travers lAfrique australe.
Pendant quils étaient en route, Josina et ses camarades jeunes desprit révolutionnaire ont atterri sur les mains hostiles des autorités coloniales dans ce qui était alors la Rhodésie du Sud (le #Zimbabwe actuel). Leur capture a conduit à être renvoyé à Lourenco Marques (aujourdhui Maputo) et emprisonné pendant plusieurs mois.
Josina a été placée sous surveillance étroite par la police coloniale. Mais malgré plusieurs mois de tentatives de la détourner, sa détermination à atteindre Dar-es-salaam est restée entière. Elle a réussi à fuir le pays avec un groupe dmis, cette fois-ci atteignant leur destination sans problème.
À seulement 20 ans, le véritable dévouement de Josina à la lutte lui a permis dccéder au poste de directeur adjoint de lInstitut du Mozambique. Pour prouver son engagement, elle a refusé une offre de bourse pour entreprendre des études universitaires en Europe, choisissant de rester et de continuer la lutte contre les Portugais.
En 1969, elle a été nommée chef du département des affaires sociales du parti et la même année, elle a épousé Samora Machel, qui deviendra le premier président du Mozambique indépendant en 1975. Le couple a été béni avec un fils, Samora Junior.
Josina était extrêmement déterminée à voir son pays et son peuple libérés, alors elle a repris sa lutte presque immédiatement après avoir accouché en laissant son fils avec un ami à Dar es Salaam pendant quelle effectuait ses devoirs révolutionnaires dans la Niassa et Les régions de Cabo Delgado.
En 1970, elle a commencé à souffrir dune grave maladie ; sa santé sest détériorée et est finalement morte à Dar es Salaam, en Tanzanie 🇹 🇿 le 7 avril 1971, quatre ans avant quelle nit la chance de voir son pays libéré de la cruauté du Po colonial gouvernement rtuguais. Le jour où elle est décédée est aujourdhui célébré comme la Journée nationale de la femme au Mozambique.
Josina se tenait contre toute attente et refusait de rester calme en attendant que la liberté lui soit servie par les hommes. Trop triste quelle nit pas vécu pour voir ses compatriotes chanter joyeusement et chanter Liberdade ! Liberdade ! Son héritage inestimable restera toujours cher aux Mozambicains et à tous les Africains.

#One_Africa #Josina_Machel #FreeAfrica , #Twitbook24 - le réseau social panafricain 👺
Je Suis Bamiléké @jesuisbamileke
31 July, 11:03
1er Président de LUPC : MATHIAS DJOUMESSI 🔥

#Mathias #Djoumessi est un homme politique camerounais né vers 1900, et mort en 1966. Il est le 7e monarque de la dynastie à la tête de la chefferie bamiléké de Foréké-Dschang et premier président de lUPC.

🔥 Biographie de mathias_Djoumessi 💥

#Mathias_Djoumessi naît à Foréké-Dschang, en pays bamiléké à l’ouest du Cameroun autour des années 1900.
Les colons allemands présents sur le territoire dès 1884 pénètrent lintérieur du Cameroun et remontent le Grassfield.

🔥 Carrière politique de mathiasdjoumessi : Chef traditionnel - nationaliste. 🌟

A Pâques 1925, il succéda à son père Ndonbou comme 7e monarque de la dynastie à la tête de la chefferie bamiléké de #Foréké -Dschang .
Il sera plus tard le président du #Kumzse , l’association des chefs coutumiers bamiléké et, en 1950, il publiera le premier vocabulaire “franco-bamiléké”. Il introduit la culture du café dans le pays bamiléké.
Premier président de lUPC et démissionnaire après 6 mois
Les dirigeants de lUPC le rencontrent durant lété 1948 pour le convaincre ddhérer au parti. Celui-ci, en recherchant llliance avec des chef traditionnels, entendait accélérer son développement en favorisant l’adhésion de communautés après avoir recruté son leader.
Mathias Djoumessi est le premier président de lUPC. Grégoire Momo est son beau frère et chef de cabinet.
“La désignation de Djoumessi Mathias comme président de l’Upc n’était pas un hasard. Ne perdons pas de vue que originellement l’Upc était la section camerounaise du Rda, le Rassemblement démocratique africain fondé par Houphouët Boigny. Or Djoumessi Mathias fait partie des 5 Camerounais qui se sont retrouvés à Bamako en 1946 pour lancer le Rda.”
selon Tchouankap Jean Claude, historien, chercheur et auteur de deux thèses sur l’Upc.
Ldministration coloniale entreprend dès lors de l’intimider pour le contraindre à renoncer à ses activités politiques. Quelques jours après sa désignation, le bureau de lorganisation est convoqué par le commissaire de police de Dschang. Djoumessi est ensuite excommunié par le révérend père supérieur de la mission catholique de la ville. En juillet 1949, il est inculpé sous la fausse accusation de coups et blessures, ce qui lui vaut une condamnation à trois ans de prison avec sursis. Dans les mois qui suivent, les procédures judiciaires se multiplient contre les militants du Kumzé et de lUPC. En avril 1950, ldministration fait emprisonner une douzaine de leaders nationalistes et syndicaux, parmi lesquels Mathias Djoumessi.
Il démissionna de la tête de l’UPC en novembre 1650, prétextant vouloir garder son indépendance à légard du PCF. Ldministrateur Paul Audat fait de lui cette description : « il voulait surtout demeurer le chef supérieur des Dschang, rester apprécié de l’évêque et garder toutes ses femmes (la polygamie étant fréquente chez les chef traditionnels) ». Il exclut le vice-président du Kumzse Abel Kingué, resté fidèle à lUPC, et se rallie au politicien pro-français Alexandre Douala Manga Bell et à Ahmadou Ahidjo[4]. Peu après ce retournement politique, sa condamnation en justice est annulée officiellement pour « vice de forme ».
Acteur de la décolonisation et de l’indépendance du Cameroun
De 1925 à 1960, dans le contexte difficile de cohabitation avec la puissance coloniale et des indépendances, il participa à la mise en place des piliers de lÉtat du Cameroun. Il est toutefois décrit dans une note de ldministration française comme étant « foncièrement autoritaire et xénophobe (létranger commençant à lindividu non bamiléké)>>

#JeSuisBamiléké #Upc , #Cameroun #Bamileke 👺
Je Suis Bamiléké @jesuisbamileke
31 July, 09:49
C,est notre histoire. 🔥
Martin Singap chef d’état-major de l’Armée de libération nationale du Kamerun (ALNK) tué le 8 septembre 1961 a Batié. Il avait 26 ans. 👺

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En 1957 lorsque les massacres commencent en Pays bamileke, le jeune martin Singap originaire du village Bandenkop a moins de 25 ans. Il abandonne lecole au niveau elementaire et prend le chemin de la rue pour militer dans lUPC. 🌟
Le jeune Martin apprends donc a lepoque des mots tels que: reunification, liberation, independance, kamerun, Etat sous tutelle et protectorat, Ahidjo, Um Nyobe, Ernest Ouandie, Djoumessie...etc.
Tres courageux, Martin frequente le Chef Baham, connait personellement Felix Moumie et Ouandie les chefs de lUpc.
Il integre la Jeunesse democratique du cameroun qui est le mouvement des jeunes de Lupc.
En 1955, Martin Singap suit les dirigeants de lupc qui sexilent a Kumba en region britanique.
En 1957, Martin Singap met sur pieds la SNDK (sinistre de la defense nationale du Kamerun). Lorganistion est basee a KUMBA et est consideree comme la branche armee de lUPC.
Martin est connu comme un jeune combattant radical et son intrangiseance est recompensee. Il est porte a la tete de Llnk (armee de liberation nationale du Kamerun) par #Ernest_Ouandie et #Felix -Roland Moumie.
En juillet 1960 a Accra, #Felix_Moumie , Abel kingue font du petit martin le chef detat major et general de llnk. Il multiplie les stratégies en pays bamileke et dans la region du Moungo.
En juillet 1960 à Accra, Félix Moumié, Abel Kingué font de Martin le chef détat major de lALNK. Il multiplie les attentats.
En novembre 1960, les nouvelles du deces de Felix Moumie, Momo Paul et Jeremie Ndelene lui parviennent.
Traqué par la police franco-camerounaise, #Martin_Singap se terre a #Bandekop son village natal.
😔 Le 8 septembre 1961, il est abattu a #Batié , une chefferie voisine a celle de Bandenkop. Son idéologie politique etait le panafricanisme.
Martin singap nvait pas encore 30 ans.
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#JeSuisBamiléké #iamgrassfield #maquis #genocide #Bamileke #ALNK , #Upc
Alain Web-creator @alainwebcreator
30 July, 05:23
🔥 1er Président de LUPC: MATHIAS DJOUMESSI 🌟

Mathias Djoumessi est un homme politique camerounais né vers 1900, et mort en 1966. Il est le 7e monarque de la dynastie à la tête de la chefferie bamiléké de Foréké-Dschang et premier président de lUPC.

Biographie de #Mathias_Djoumessi 🌟
Mathias Djoumessi naît à Foréké-Dschang, en pays bamiléké à l’ouest du Cameroun autour des années 1900.
Les colons allemands présents sur le territoire dès 1884 pénètrent lintérieur du Cameroun et remontent le Grassfield.
Carrière politiqueModifierChef traditionnel nationaliste
A Pâques 1925, il succéda à son père Ndonbou comme 7e monarque de la dynastie à la tête de la chefferie bamiléké de Foréké-Dschang.
Il sera plus tard le président du Kumzse, l’association des chefs coutumiers bamiléké et, en 1950, il publiera le premier vocabulaire “franco-bamiléké”. Il introduit la culture du café dans le pays bamiléké.
Premier président de lUPC et démissionnaire après 6 mois
Les dirigeants de lUPC le rencontrent durant lété 1948 pour le convaincre ddhérer au parti. Celui-ci, en recherchant llliance avec des chef traditionnels, entendait accélérer son développement en favorisant l’adhésion de communautés après avoir recruté son leader.
Mathias Djoumessi est le premier président de lUPC. Grégoire Momo est son beau frère et chef de cabinet.
“La désignation de Djoumessi Mathias comme président de l’Upc n’était pas un hasard. Ne perdons pas de vue que originellement l’Upc était la section camerounaise du Rda, le Rassemblement démocratique africain fondé par Houphouët Boigny. Or Djoumessi Mathias fait partie des 5 Camerounais qui se sont retrouvés à Bamako en 1946 pour lancer le Rda.”
selon Tchouankap Jean Claude, historien, chercheur et auteur de deux thèses sur l’Upc.
Ldministration coloniale entreprend dès lors de l’intimider pour le contraindre à renoncer à ses activités politiques. Quelques jours après sa désignation, le bureau de lorganisation est convoqué par le commissaire de police de Dschang. Djoumessi est ensuite excommunié par le révérend père supérieur de la mission catholique de la ville. En juillet 1949, il est inculpé sous la fausse accusation de coups et blessures, ce qui lui vaut une condamnation à trois ans de prison avec sursis. Dans les mois qui suivent, les procédures judiciaires se multiplient contre les militants du Kumzé et de lUPC. En avril 1950, ldministration fait emprisonner une douzaine de leaders nationalistes et syndicaux, parmi lesquels Mathias Djoumessi. 😢
Il démissionna de la tête de l’UPC en novembre 1650, prétextant vouloir garder son indépendance à légard du PCF. Ldministrateur Paul Audat fait de lui cette description : « il voulait surtout demeurer le chef supérieur des Dschang, rester apprécié de l’évêque et garder toutes ses femmes (la polygamie étant fréquente chez les chef traditionnels) ». Il exclut le vice-président du Kumzse Abel Kingué, resté fidèle à lUPC, et se rallie au politicien pro-français Alexandre Douala Manga Bell et à Ahmadou Ahidjo[4].
Peu après ce retournement politique, sa condamnation en justice est annulée officiellement pour « vice de forme ».
Acteur de la décolonisation et de l’indépendance du Cameroun
De 1925 à 1960, dans le contexte difficile de cohabitation avec la puissance coloniale et des indépendances, il participa à la mise en place des piliers de lÉtat du Cameroun. Il est toutefois décrit dans une note de ldministration française comme étant « foncièrement autoritaire et xénophobe (létranger commençant à lindividu non bamiléké)>>

#JeSuisBamiléké #Upc #UniondesPopulationsduCameroun

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